Bruay la Buissière – Guesnain et Saint-Laurent Blangy

Ce dimanche, les gars du VC Faumont étaient sur tous les fronts !

Pendant que Jean-Louis était parti tout seul à Bruay la Buissière chez les D’jakass, Carol et Christophe étaient chez les Imercuriens à St Laurent-Blangy, et 11 cyclos accompagnés de 3 VTT étaient chez nos voisins de Guesnain.

Pas moins de 4 reporters spéciaux étaient donc sur place et voici leurs divers compte-rendus :


A Guesnain donc pour les cyclos, 11 cyclos pour la traditionnelle rando de la fête des Pères : Laurent, Richard, Johan, Olivier, Jean-Claude, Fred, Marc, Patrick, Pascal, Vincent et Greg. Un parcours qui les emmena aux limites de l’Avesnois … une matinée chaude mais forte agréable…
 
Greg
Les cyclos Laurent, Vincent, Richard, Johann et Olivier au retour
 
Pour les VTT3 VTTistes se sont donnés rendez-vous à Guesnain (Valentin, Gilles et Olivier). Tout comme les cyclos, nous avons décidé de nous rendre sur place grâce à nos montures par le tracé qu’Olivier nous a gentiment concocté les jours précédents. Une fois la vingtaine de km parcouru pour se rendre sur place, nous avons été surpris d’apprendre qu’il n’y aurait pas de ravito sur les parcours (24 et 37) mais une collation à prendre avant de partir (pompote + barre céréales au départ). C’est alors, que nous partons suivre le fléchage (tardif et pas très visible) du parcours très roulant avec notre “goûter” en poche.
 
Nous sommes passés à côté de beaucoup de zones techniques non exploitée et avons eu le droit à pas mal de bitume malheureusement (même avec un chemin parallèle !!!). Valentin nous a même fait faire des pointes à 35 km/h le long du canal).
 
De retour à la salle, le sandwich et la boisson nous attendaient avant de reprendre la vingtaine de km du retour pour rentrer à la maison.
 
Bilan 35km en 1h40… Heureusement qu’Olivier nous a fait faire du VTT entre Lallaing et Faumont.
 
Valentin et Gilles C.

Ce dimanche, c’est avec grand plaisir que nous avons retrouvé les collines de l’Artois avec la rando de Saint-Laurent Blangy. L’accueil fut très sympathique, avec un emplacement de choix sur la base nautique. Avec des températures plus qu’estivales, on se serait, pour un peu, cru en vacances. Sur place, nous optons donc pour le 50 kms, qui fut en fait un 55. Le départ fut quelque peu cahotique, avec un petit mélange entre le fléchage des marcheurs et des vttistes, mais tout fut rapidement rentré dans l’ordre.

Christophe

Après un petit single sympathique dans les sous-bois pour nous échauffer, nous traversâmes la Scarpe sur un pont mobile et hop, direction les collines de l’Artois. De belles montées nous attendaient, et à peine le temps de récupérer en redescendant qu’une nouvelle montée se profilait à l’horizon. J’en ai même perdu mon compteur…

Les ravitos étaient très gourmands ; ça tombe bien : moi aussi ;). Au programme : barres de céréales chocolatés, schtroumpfs, maltésers, chocolats à gogo, sans oublier les oranges et les bananes.

Carol, Vttiste et reporter

Les passages dans Vimy furent très appréciables, avec une 1ère montée par le bois, et une seconde montée de Vimy par Givenchy. De la grimpette en veux-tu, en voilà donc. Le retour s’est fait à nouveau par le pont mobile, sous une bonne ambiance et sous chapiteau sur fond musical.

Dures dures parfois les grimpettes…

Bref, une excellente rando, avec un bon dénivelé , et un accueil très sympathique.

Carol


Pour moi, le bilan fut nettement plus positif ! Nous étions allés à Bruay la Buissière il y a 2 ans lors de la première édition de la D’jakass et nous avions beaucoup aimé. Cette année, avec la météo estivale, les chemins dans le Bois des Dames étaient bien secs et donc très ludiques sans crainte de déraper ou de s’enliser dans la boue.
 
Pour 2017, le lieu de rendez-vous avait lieu dans la cour des établissements Lebrun. La grande surface proposée étaient bien suffisante pour accueillir le bon millier de participants cette année (1430 VTT, cyclos et marcheurs compris). Le très bon accueil de la team dès les petites heures (suis arrivé à 7h15) faisait plaisir à voir. Après avoir récupérer ma plaque de cadre et mon ticket resto, je me suis engagé sur le grand parcours de 60 km.
 
A peine quelques centaines de mètres plus loin, nous étions déjà sur le premier single du fameux Bois des Dames. A partir de ce moment, ça n’a pas arrêté pendant plus d’une dizaine de kilomètres. Et ça tourne, et ça monte, et ça descend… bref, le plaisir est total. La trace est bien balisée avec de nombreuses flèches ou panneaux ainsi que de la rubalise. Il fallait en effet pas lésiner car c’est un vrai labyrinthe ce coin !!!
 
Au milieu de la forêt, nous nous retrouvons à gravir le terril de Lapugnoy…. mais aussi à le descendre !!! Il ne fallait pas avoir les chocottes pour dévaler les différents étages de la colline… C’est d’ailleurs à ce point stratégique que s’est posté le premier photographe !  Ouf, je ne suis pas tombé et personne n’était là pour me cacher sur la photo !  🙂
 
La fameuse descente de Lapugnoy dévalée à fond les manettes !
 
Après ses émotions, nous avons eu droit au premier ravito (vers 20 km donc nickel). La nourriture présentée était à profusion et bien variée (banane, orange, barres, spéculos, chocolat, pâte de fruits…). Faut dire aussi qu’étant parti parmi les premiers, les étals étaient donc bien achalandés ! Le seul hic, il n’y avait pas de menthe pour accompagner l’eau…
 
Après s’être bien hydraté (et mis 2 feuilles d’essuie-tout sous mon casque pour éponger la sueur qui commençait à couler dans les yeux), je suis reparti à nouveau dans les nombreux singles bien techniques comme je les aime. En effet, il fallait partir aux aurores pour ne pas devoir affronter les affres d’une chaleur presque caniculaire… mais fort heureusement qu’une bonne partie de la rando se passait à l’ombre fraiche des sous-bois. C’est d’ailleurs là, sous les pins, que s’était positionné le second (petit) ravito, qui fut lui aussi le bienvenu en nous hydratant copieusement et en nous redonnant des forces pour le retour final.
 
A Burbure, j’ai eu la malchance de rater une flèche vers une étroite voyette (et pas de chance, il n’y avait pas de croix qui indiquait la mauvaise direction…). Mais bon, au bout de 100 m, j’ai vu mon erreur et j’ai pu faire rapidement demi-tour et retrouver le bon chemin…
 
Sur le retour, nous avons eu droit à un nouveau terril avec une nouvelle fois de belles montées et de belles descentes. Idem dans le parc vers la fin. On pensait en avoir fini, et non, il y avait encore quelques passages techniques toujours bienvenus, mais parfois vicieux, du fait de la fatigue sur les derniers kilomètres.
 
Arrivé au point de ralliement, je n’ai même pas attendu pour avoir mon sandwich saucisse, ceci malgré la foule déjà présente sur les lieux ! Chapeau pour l’organisation… Là, je retrouvais mes copains les Renards des Sables qui avaient choisi le 45. Puis vint Thierry qui avait fait aussi la 60, mais qui était parti beaucoup plus tard que moi. Enfin, David et Tophe arrivent… Ce dernier avait hélas crevé quelques km avant la fin… pas de bol pour lui.
 
En résumé, une bien belle matinée encore… avec des singles techniques à gogo, du terril bien sympa, un parcours très sec et donc sans danger (ou presque), une météo estivale. Que demander de plus ? Merci encore à toute la team des D’jakass pour ce beau moment.
 
Jean-Louis
 
 
 
 
 

4 Comments on "Bruay la Buissière – Guesnain et Saint-Laurent Blangy"

  1. Jean-Louis, quand on clique sur les photos on a un message d’erreur “Not Found…”
    Tu parles de David Gateau de Roost-Warendin ?
    RD

    • Véloclub Faumont | 21 juin 2017 at 21 h 44 min | Répondre

      Bien vu pour les liens images… je les avais corrompus qd je les ai réduites. Merci, j’ai réparé. On ne parle pas de David ici ??? Je n’ai pas compris.

  2. Arrivé à 7h15, tu t’es levé à quelle heure JL ? Quelle motivation !

    • Véloclub Faumont | 22 juin 2017 at 16 h 15 min | Répondre

      Me suis levé à 6h00 (contre 7h00 minimum pour le boulot) mais étrangement, ce fut très facile pour s’éjecter du lit !!! 🙂 PS : partir à 7h30 était le maximum pour faire la 60 dans de bonnes conditions (à la fraiche et sans les cyclistes amateurs qui encombrent les nombreux singles techniques du bois des Dames). J’ai cru entendre qu’il y avait pas mal d’embouteillages… moi je n’ai mis que très rarement le pied à terre. C’est comme ça que je savoure encore mieux mes randos.

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