Nocturne VTT à Bantouzelle 2017

C’est à Bantouzelle que nous avions découvert les joies et bonheur de la rando nocturne en VTT et c’est en toute logique que nous nous sommes à nouveau rendus chez nos amis les joyeux drilles, les fameuses “Bécanes Sauvages”. On avait adoré l’édition 2016, et nous savions qu’il y aurait foule… mais on était loin de s’imaginer à quel point l’édition 2017 attirait autant de monde !!!! Mes aieux, même pour les randos du dimanche, on a souvent du mal à attirer autant de personnes à la fois, mais là, pour une nocturne, c’est du jamais vu !!!!

une petite idée de la foule compacte présente à Bantouzelle !

Dès l’arrivée dans le fameux petit village, un flot continu de voitures entrain de se garer. Je savais qu’il fallait venir tôt. A 20h30 (une heure avant le départ groupé), on pensait échapper un peu à la foule mais que nenni !  Ouf, la dernière place sur le parking du stade en face de la salle était dispo. Après s’être garé, il fallait tenter de parvenir à l’aire extérieure pour les inscriptions qui se trouvait derrière la salle des fêtes. Hélas, le passage assez étroit entre le mur et le bâtiment occasionne rapidement un “goulet d’étranglement”. On arrive cependant à se frayer un chemin. Une belle queue nous attendait ainsi que nos copains les Renards des Sables, Blécourt, Team Hasnon…

Après avoir inscrit la dizaine de vététistes du VC Faumont, il fallait retrouver mes gars pour la distribution des tickets… Eh bien, faut l’avouer tout de suite, je n’ai jamais su retrouver la moitié de la team qui était restée (fort heureusement pour eux) à l’extérieur de l’enceinte ! L’autre moitié qui était restée avec moi fut bloquée dans la cour d’entrée, l’énorme masse de VTT stationnés dans la rue formait un bloc compact immobile bouchonnant les entrées et les sorties des inscriptions. Faut dire aussi qu’à la fin de la rando, on apprendra que nous étions dans les 1700 personnes (marcheurs et VTT inclus) !!!!! On comprend donc que le staff fut rapidement débordé même si ça restait bon enfant et qu’aucun incident sera à déplorer.

Guillaume et Christophe avec leur éclairage halogène 🙂

Coincé dans la foule, je n’avais même pas eu le temps de préparer mon éclairage, mon GPS et ma caméra (que j’installe toujours à la dernière minute). Du coup, quand le départ fut enfin déclaré, j’ai du me mettre sur le trottoir pour pouvoir enfin monter tout mon matériel. Déjà qu’on était partis les derniers parmi les VTT, on devra même partir après les marcheurs !!!!  Et dire que l’année dernière, nous étions placés en première position pour éviter d’être coincés dans les premiers singles par les moins rapides….

coincés derrière les marcheurs !

Arnaud, Fil, Sébastien, Valentin, Christophe et Guillaume partiront donc en tête, tandis que Thierry, Olivier, Christophe (un voisin que j’avais emmené) et moi (Jean-Louis) s’élancèrent quasi seuls dans l’aventure. Comme il n’y avait plus le quad pour ouvrir le chemin, nous étions un peu perdus avec les multiples flèches et les passages sans rien du tout… Je pensais reprendre le long du canal comme l’année dernière, mais le tracé avait changé. Heureusement pour nous que le brigadier-chef Cruchot et l’adjudant Gerber (ou Fougasse ???) étaient là pour nous indiquer la route à suivre…

Heureusement que la gendarmerie de Saint-Tropez était là pour nous indiquer le bon chemin.

Ca y est, nous étions enfin dans les rails. Une bonne petite allure nous fait doubler les cyclistes amateurs dans un long chemin agricole. Un beau ciel couchant et une météo estivale nous accompagnent. Rapidement, nous nous élançons à vive allure dans de belles et très longues descentes. Le paysage légèrement vallonné est lui aussi très dépaysant. Quel plaisir de rouler dans un bel environnement, ludique, jamais ennuyeux, ni trop facile ni trop technique. Un tracé idéal pour une nocturne mémorable.

Olivier en contre-jour

En bas de la fameuse descente, nous retrouvons hélas notre benjamin Valentin entrain de finir de réparer une crevaison. Etant parti dans les premiers, il va devoir nous accompagner dans le peloton de queue.

Ouf, il a réussi à réparer tout seul comme un grand !

Après cette petite pause, nous repartons. Les petites grimpettes s’enchainent avec les longues descentes qui personnellement me rendent euphorique. Une montée d’adrénaline décuplée par la pénombre peut-être… mais en tous les cas, tout le monde a le sourire aux lèvres !

Beaucoup de poussière dans les chemins ce soir !!!

Le soir est bien entamé, la nuit arrive tout doucement et il est maintenant temps d’allumer les grosses lumières pour bien voir dans les bosquets traversés.

Tout le monde est bien visible fort heureusement !

Au bout d’une quinzaine de kilomètres, il est temps de retrouver le premier des deux ravitos. Une ambiance écossaise règne autour des stands. Mais surtout une foule considérable de VTT. Mis à part dans des grosses randos comme celles des Renards des Sables (ou chez nous au Chicon Bike Tour), il est rare de retrouver autant de cyclistes à la fois autour des tables de ravitaillement ! Fort heureusement, même si il y a foule, on trouvera quand même de quoi se désaltérer et grignoter quelques trucs avant de repartir, et c’est le principal !

La nuit commence à arriver…

C’est pas tout ça, mais il est temps de redémarrer pour ne pas revenir chez nous à des heures indues !

La suite du tracé est toujours aussi plaisante, d’autant que le fléchage nombreux, visible, anticipatif est parfait. Des baliseurs sont même là aux carrefours dangereux pour bien sécuriser le parcours. Rien à redire à ce sujet.

La nuit est désormais bien installée

Après la bifurcation entre les petits et le grand tracé, il y a cette fois un peu moins de “trainards” sur les chemins. Cela nous arrange bien et on peut maintenant rouler à fond sans vraiment être gênés. C’est donc assez rapidement que nous retrouvons le second ravito.

Quelle ambiance encore ! Cette fois, c’est Brice de Nice le photographe qui nous accueille au stand de “La Soupe aux choux” où le Glaude, le Bombé et la Denrée sont tous présents pour nous restaurer avec une bonne humeur très communicative !!!

C’est une nuit de folie qui nous attend chez les Bécanes Sauvages !!!

Après s’être bien amusés, il est temps de conclure cette formidable soirée. Des passages autour d’une mare aux grenouilles coassantes nous rappellent que nous ne sommes pas seuls. Les chemins sont toujours très plaisants. Nous avons droit en dessert à un très beau single dans le passage des chasseurs avec en prime une petite bosse.

le fameux single

 Il est maintenant de retrouver l’accueil. A minuit, il y encore foule dans les rues de Bantouzelle, mais fort heureusement beaucoup moins compacte qu’au départ !!! Cependant, il faudra presque une petite heure de queue pour avoir notre sandwich et notre boisson. Dommage par contre que l’orchestre qui mettait aussi une belle ambiance musicale ait du s’interrompre (pour éviter le tapage nocturne). Mais ce n’est pas grave, les températures sont toujours extraordinairement douces et on papote beaucoup avec les nombreuses connaissances croisées. Tout le monde est unanime : un formidable tracé et une ambiance que l’on voit nulle part ailleurs. On ne s’étonne donc pas de l’incroyable succès des randonnées des Bécanes Sauvages, aussi bien pour les VTT que pour les marcheurs.

Il y encore foule dans les rues de Bantouzelle à minuit !

Un accueil formidable, une organisation au top, une ambiance de folie. Il n’en faut pas plus pour faire de Bantouzelle l’un des endroits les plus incontournable de la région. Celui qui n’a pas encore osé franchir le pas ne peut pas savoir ce que c’est qu’une randonnée réussie à quasi 100%.

Un grand merci encore à tous les bénévoles, la mairie de Bantouzelle pour ce moment extraordinaire que nous avons passé parmi vous. A très bientôt pour votre rando d’Halloween !

En espérant vous revoir aussi chez nous pour notre seconde nocturne VTT à Faumont !

Jean-Louis

Photo bonus :

Fabrice jouant la Statue de la Liberté… :))))
(crédit photo : Polo)

Trace GPS (43 km)

 Relive Sat

2 Comments on "Nocturne VTT à Bantouzelle 2017"

  1. sympa la photo de Fabrice en mode statue? C’est moi qui l’ai prise. @+
    l’histoire ne dit pas le nombre de piqures de moustiques qu’il a dû dénombrer.

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